Clarinval confirme une prolongation de trois mois du droit passerelle, mais modifié

Clarinval confirme une prolongation de trois mois du droit passerelle, mais modifié
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Le ministre Clarinval a précisé devant les membres du SNI que si le droit passerelle avait pu être prolongé malgré un clivage Nord/Sud à propos de ces aides, les modalités vont cependant être modifiées. Alors que dans le cadre de la relance, un des critères est le constat d’une baisse de chiffre d’affaires de 40%, ce pourcentage passera à 65%.

Plus tôt dans la soirée, Christophe Wambersie, le secrétaire général du SNI, avait pointé l’importance du droit passerelle pour les indépendants comme étant un des enseignements à tirer de la crise. Le SNI plaide pour que ce droit passerelle devienne un peu l’équivalent d’une «couverture chômage» pour les indépendants, tenant compte de leur spécificité. Christophe Wambersie a d’ailleurs demandé au ministre Clarinval pour que le critère - ponctuel aujourd’hui dans le cadre de la relance - des 40% de baisse du chiffre d’affaires soit pérennisé. Ce qui aiderait les indépendants en difficulté, durant un temps limité, à se repositionner ou à changer de trajectoire professionnelle.

Le SNI a également demandé qu’en cas de force majeure collective, comme lors des inondations de cet été par exemple, un «droit passerelle de crise puisse être activé.

Le ministre David Clarinval a répondu que le droit passerelle avait en effet démontré son caractère indispensable, mais il n’a pas été pris en charge par la sécurité sociale des indépendants, compte tenu des circonstances exceptionnelles de la crise. «Pour la suite, il y a un débat à avoir: combien les indépendants sont-ils prêts à payer pour disposer de ce droit», a indiqué le ministre fédéral.

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