Sortie du nucléaire: aucun scénario ne peut plus être exclu, selon Egbert Lachaert

Sortie du nucléaire: aucun scénario ne peut plus être exclu, selon Egbert Lachaert
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Il réclame un avis supplémentaire aux experts, comme le gestionnaire du réseau haute tension Elia et le régulateur de l’énergie (CREG), sur l’impact potentiel de cette menace sur la politique énergétique de la Belgique.

Tenir compte de la Russie

Le président des libéraux flamands dit aussi comprendre les préoccupations des employeurs, après l’appel des organisations patronales (FEB, UWE, Voka, BECI) à la prolongation de deux réacteurs nucléaires en Belgique après 2025.

Dans le même temps, il souligne que les prix dépendent davantage des tarifs européens de l’énergie que du maintien ou non des deux réacteurs nucléaires les plus récents. « Mais la stratégie de la Russie devra être prise en compte dans la décision que le gouvernement prendra le 18 mars ».

Le plan A maintenu

Fin 2021, le gouvernement fédéral avait convenu de maintenir le plan A de sortie du nucléaire en 2025, appuyé par le CRM (Mécanisme de Rémunération de Capacité). Mais il s’était gardé une porte ouverte pour un plan B s’il devait s’avérer, le 18 mars prochain, qu’un rapport d’Elia juge que le CRM n’offre pas de sécurité d’approvisionnement. Dans ce contexte, la prolongation de deux réacteurs actuels (Doel 4 et Tihange 3) pourrait être envisagée.

Avant M. Lachaert, le président de Vooruit, Conner Rousseau, avait affirmé, mercredi dans l’émission Villa Politica (VRT), qu’il pourrait accepter le maintien en activité de deux réacteurs nucléaires après 2025 s’il était démontré qu’une telle prolongation allégera effectivement la facture énergétique des ménages, ce qui à ses yeux n’est pas le cas actuellement.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Doel (c.f. Beveren)Tihange (c.f. Huy)Huy (prov. de Liège)

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